Brève histoire de 10 jouets qui ont marqué mon enfance des années 90 – Demande à ta Grand-Mère #15

Barbie, Playmobil, Polly Pocket, Playstation, Téléphone secret….
Nombreux sont ces jeux et jouets qui ont marqué notre enfance des années 90.
Pour cet épisode spécial Noël, j’avais envie de parler de mes grands favoris de l’époque, qui sont parfois beaucoup plus anciens qu’on ne le pense.
Et vous, c’était quoi vos préférés ?

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Aujourd’hui je vais pas vous raconter l’histoire du père noël ni est-ce que c’est à cause de coca cola qu’il est rouge.

Non, on va parler de quelque chose d’un peu plus récent mais qui n’est pas moins intéressant.
Les jouets des années 90 !

A l’époque on avait pas internet ni de tablettes ni de téléphones portables. Mais on avait des tonnes de jeux et de jouets qui font encore parler d’eux aujourd’hui parce qu’ils sont devenus mythiques.

Petite séquence nostalgie avec mon top 10 de jeux des années 90


Je pense que chaque génération a sa poupée Barbie.

 

La célèbre poupée mannequin a été crée en 1959 par Ruth Handler, dont la fille Barbara adorait jouer pendant des heures avec des poupées de papier.
Elle décide donc de créer une poupée adulte en plastique, avec une garde robe faite de vêtements en tissu.
Selon la créatrice, grâce à cette poupée, les petites filles pourraient être tout ce qu’elles veulent.
J’adorais les poupées Barbie dans les années 90, j’en avais toute une collection, et un énorme sac rempli de vêtements.

Aujourd’hui j’ai l’impression que Barbie est perçue plutôt négativement, discriminatoire, pas assez inclusive et tout ça…
Mais honnêtement quand je regarde les modèles des années 90, je trouve ça super, parce que justement pour moi Barbie était un exemple, un modèle qui me disait tu peux faire tout ce que tu veux dans ta vie, n’importe quel métier, institutrice, pilote d’avion, docteur… Alors moi je dis vive les Barbies des années 90 !

 


Je sais que les Lego ont marqué l’enfance de pas mal d’entre nous, j’en avais aussi, mais s’il y avait quelque chose que j’aimais encore plus, c’était les Playmobil.
Tout comme Barbie, les Playmobil ont été inventés bien avant les années 90.
Il s’agit de jouets allemands crées en 1974 par Hans Beck et Horst Brandstätter.

Il existe beaucoup de thématiques différentes pour tous les goûts : Pompiers, Western, moyen âge, Pirates du XVIIIème siècle, astronautes…
C’est en 1989 qu’apparait la collection pour laquelle j’ai eu un gros coup de cœur et avec laquelle j’ai joué pendant des heures interminables : La collection Playmobil Belle Epoque

La maison était modulable, et pour ceux qui pouvaient en acheter plusieurs on pouvait faire des extensions assez impressionnantes.

Ce que j’aimais chez Playmobil par rapport à Lego, c’était la beauté des pièces, surtout tout ce qui était décors. De quoi développer un goût prononcé pour les meubles et intérieurs anciens… Je pense que c’est depuis ces jouets que j’ai eu envie d’avoir une baignoire à pieds.
Remarque j’aimerais bien la maison Belle Epoque Playmobil mais en taille réelle, c’est possible ?
Ah faut que j’appelle le Père noël et que je lui demande c’est ça ?
C’était quoi déjà le numéro ?

Un autre monument du jouet pour fille vintage : Le Polly Pocket !
Polly Pocket, c’est l’histoire d’un mec, Chris Wiggs en 1983, qui a fabriqué une petite maison de petite poupée dans un poudrier pour sa fille.

Et c’est parti pour les fameuses boites, qui s’ouvrent sur divers univers, avec leurs poupées de 1,2cm, qu’on pouvait asseoir ou clipser dans différents points des décors.
C’était super on pouvait les emmener partout, comme ça on avait toujours de quoi jouer si on s’ennuyait quelque part. Pas besoin de téléphone.
Et là on est vraiment sur un jouet des années 90, parce que les premières boites Polly Pocket ont été commercialisées en Angleterre en 1989, fabriquées par Bluebird Toys.
L’histoire a un peu mal fini parce que Bluebird s’est fait racheter par Mattel en 1998, et les boites qu’on a connues avec leurs poupées miniatures ont disparu au profit de modèles plus grands.
Aujourd’hui il y a pas mal de collectionneurs, et certaines boites ont pas mal de valeur.


Là on arrive sur mon objet préféré de la décennie. Je joue toujours avec aujourd’hui.
La Playstation, console 32 bits de Sony commercialisée à partir de 1995 en europe. Encore un beau produit des années 90. Avec la vraie manette, pour les vrais ! Celle sans les joysticks.

Elle a été remplacée par la Dual Shock en 1998.
Saviez vous que les symboles de la manette de playstation n’ont pas été choisis par hasard ?


Teiyu Goto, designer de la manette les explique :
Le triangle représente la tête, ou une direction. Le carré représente une feuille de papier, pour les menus et les documents. Le rond et la croix sont respectivement les représentations japonaises du oui et du non.
D’ailleurs vous remarquerez que dans les jeux occidentaux, on valide avec la croix, qui pourtant au japon signifie non, et on annule avec le triangle. Dans les jeux japonais on validera avec le rond et on annulera avec la croix. On en apprend tous les jours avec moi !

La première PlayStation a vu sa myriade de jeux qui sont aujourd’hui devenus cultes, d’ailleurs on enchaine les remakes !
Mes préférés ?

La première série de 5 Tomb Taider, qui ont littéralement bercé mon enfance et mon adolescence et ça dès la sortie du 1er opus. J’avais même envie de devenir archéologue à cause de Lara Croft. Mais bon disons que la façon de faire de Lara n’est pas représentative du métier.

La trilogie Crash Bandicoot et Crash Team Racing, qu’est-ce que j’ai pu passer des heures dessus ! Et j’en passe encore grâce au remake, parce que les originaux piquent un peu les yeux.

La trilogie Spyro le dragon, comme Crash qu’est-ce que j’ai pu adorer ce petit dragon, je m’en lasse absolument pas.

Je suis aussi super fan de Final fantasy VIII et Rayman 2.
Rayman 2 je crois que c’est le jeu que j’ai fini le plus de fois, de tous les jeux que j’ai pu avoir de ma vie. Et je m’en lasse pas. A chaque fois que j’en parle j’ai de nouveau envie d’y jouer.

Je pourrai encore en citer des tonnes d’autres parce que j’en ai passé des heures à jouer à la PlayStation, mais ces jeux là ont une place particulière, c’est vraiment ceux que je préfère.


Bien maintenant passons à un truc moins électronique et un peu plus traditionnel.
Dessinons la mode était un jeu dit créatif, avec un principe très simple, une roue qui tourne où on pouvait choisir des têtes, tops, bas et chaussures pour créer des silhouettes de mode. On passe une craie grasse noire dessus, et voilà qu’on se retrouve avec un fabuleux croquis de mode de notre propre création à colorier. Après on pouvait les découper et les poser sur un socle de présentation.

En ce qui me concerne j’avais l’édition de 1997, mais d’après mes recherches ce jeu est bien plus ancien que ça et merci l’INA, j’ai retrouvé une publicité pour une édition de 1985

On passait des heures à créer des super tenues, pratique quand comme moi vous savez absolument pas dessiner. Bon après le rendu final était quand même assez moche, parce que la craie grasse ça bavait, et encore pire quand on coloriait. Mais c’est pas grave on était contentes et on avait 7 ans.


Alors ce jeu je ne l’ai jamais eu, mais ça m’a pas empêché d’y avoir joué très souvent, puisque ma meilleure amie l’avait, du coup j’ai pas eu besoin de le demander. Et puis je sais pas ça aurait fait bizarre de jouer à ça avec ma grand mère et ma grand tante le soir du nouvel an.
Sorti une première fois en 1993 et réédité en 1996, mon amie avait l’édition de 93 je me rappelle parfaitement de la boite.
Le principe de ce jeu pour filles est très simple : Avec un téléphone en plastique rose et des cartes, on composait des numéros pour récupérer des indices, et deviner qui était votre amoureux secret, parmi 24 beaux gosses des années 90.

Les mecs on dirait qu’ils sortent tout droit de Beverly Hills ou Melrose Place, sauf que dans la version française ils leur ont collé des noms bien français style Denis, Remi, Sylvain, Vincent ou Bruno.
On rigolait bien avec ce jeu, ça durait parfois très longtemps les après midi entre filles à jouer à ça, parce que quand on tombait sur un mec trop moche on recommençait.
Enfin c’était innocent et rigolo, aucune conséquence sur nos vies futures.

 


Là par contre on va parler de quelque chose qui a des conséquences.
Le tamagotchi, crée par le japonais Bandai, est apparu dans nos contrées occidentales en 1997.
C’est un animal de compagnie virtuel portable. Le nom tamagotchi est une contraction entre tamago qui signifie œuf, et watch, une montre.
Il fallait s’en occuper, le laver, lui donner à manger, le soigner s’il est malade, tout ça pour qu’il grandisse et vive le plus longtemps possible. Y avait même une fonctionnalité où on pouvait l’engueuler s’il faisait une bêtise.
C’était une innovation et une avancée sociale à l’époque, parce que le tamagotchi permet d’avoir un animal de compagnie virtuel, sans les contraintes imposées par un vrai.

D’ailleurs on s’attachait beaucoup aux tamagotchis, et quand ils mouraient c’était horrible. Des fois il suffisait de l’oublier pendant une demi journée pour que malheureusement il ne meure et qu’il faille recommencer depuis le début.
J’en avais un et j’avais réussi une fois à le faire tenir plus d’un mois ce petit tas de pixels en noir et blanc.


Un grand indispensable de la cour de récré dans les années 90 : les pogs.
Vous savez ce jeu à collectionner emblématique, où on faisait une pile puis on lançait un kini en plastique dessus pour les retourner.
Le concept est en fait bien plus vieux que ça. Et son histoire est assez surprenante. J’étais absolument pas au courant et j’ai appris ça en faisant mes recherches pour cette vidéo.
A la base, le nom POG vient d’une boisson d’origine hawaienne, qui contenait des rondelles de carton dans son bouchon, qui étaient utilisées pour jouer.
Mais bien avant ça, dans les années 30, on jouait et collectionnait les milk caps ! La partie en carton qu’il y avait sur les bouteilles de lait en verre.
J’adore ils sont trop classes !

Voilà l’ancêtre du POG, bien avant la world pog federation et sa fameuse mascotte pogman qui ont envahi nos cours de récré.
D’ailleurs j’arrive pas à me rappeler combien de temps ça a duré les pogs, mais c’est un peu parti comme c’est venu, du jour au lendemain.


Alors contrairement au téléphone secret, le cluedo j’ai vraiment insisté pour l’avoir. J’ai mis plusieurs années avant d’enfin en avoir un, et j’ai même eu le Super Cluedo, celui avec les pièces en plus et tout, j’étais super contente vous pouvez imaginer.
Et bien sûr j’insistais pour y jouer aux soirées en famille. J’adorais ce jeu parce que j’étais également une grande fan de romans policiers style Agatha Christie ou Mary Higgins Clark
Jeu de société type détective où il fallait deviner à partir d’indices qui avait commis le meurtre du Docteur Lenoir, emblématique des années 80-90, c’est un jeu qui date en fait… des années 40.

En effet il a été créé à Birmingham en Angleterre en 1943 par Anthony Pratt et sa femme Elva, sur le concept des Murder Parties, jeux grandeur nature organisés dans des manoirs anglais où le but était d’élucider un crime fictif. Le couple en imagine donc une version jeu de plateau, dont la première édition sera commercialisée en 1949.

 


Et là les jeunes ils vont se dire qu’on s’amusait avec pas grand chose. Et c’est vrai. Par exemple avec un slinky. Oui comme le chien dans toy story, c’est pas pour rien.
Le slinky date également des années 40, et il a été inventé par l’ingénieur Richard T. James. Il était en métal à l’époque.
Chez nous dans les années 90 ça s’appelait Ondamania et c’était en plastique, souvent aux couleurs de l’arc en ciel. Mais sinon le concept était exactement le même, on passait des heures à le faire descendre les escaliers ou une pente. Ils existent encore aujourd’hui.
Comme quoi les jeux traditionnels ont toujours du succès.

N’empêche je fais une vidéo sur les années 90, et ça fait plusieurs fois que je parle des années 40.
Comme quoi tout est une éternelle boucle et nous vivons dans un remake.
Est ce que nous ne sommes pas en réalité bloqué dans un cercle infini ?
Un peu comme un slinky sur un escalator ?

Je vous laisse sur cette question profondément philosophique, et je vous dis à l’année prochaine pour plein de nouvelles vidéos !

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